Commentaires

Jeudi 9 février 2006
En 1972, le Général Emmanuel de Richoufftz sort de l'École spéciale militaire de Saint-Cyr. Il a été durant toutes ces années passées au sein de l'armée le témoin direct des opérations extérieures menées par la France. Il alternera entre nombreux postes et sera à la fois sur le terrain et dans les états-majors.

Au sein du 2°REP, il participe à  l'opération sur Kolwezi en 1978.

Aide de camp du Premier Ministre Pierre Mauroy de 1981à 1984, affecté plusieurs fois outre-mer, il se trouve à l'État-major des armées au moment de la guerre du Golfe, expérience qui le conduira à écrire son deuxième ouvrage (   Encore une guerre de retard - ed. Albin Michel).

Il commande ensuite de 1992 à 1994, le 2e régiment étranger d'infanterie (2e REI), projeté à Sarajevo en particulier. En tant que colonel à l'époque, il dirigera en effet les opérations de maintien de la paix en ex-Yougoslavie. A partir de 1997 il est chef du bureau "Opérations" de la Force d'action rapide, c'est ainsi qu'il connaîtra les arcanes de l'OTAN au sein de l'IFOR, en Bosnie-Herzégovine.

En 2000, Emmanuel de Richoufftz publie son troisième ouvrage  Pour qui meurt-on ? (Prix Vauban), découpé en deux parties : l'une relate la vie d'un soldat sur le terrain au moment de la guerre, une sorte de carnet de route, et l'autre est une réflexion sur l'évolution des relations géopolitiques auxquelles le soldat doit participer.

Il passe ensuite plusieurs années au centre des hautes études militaires (CHEM) puis à l'Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN). Il sert enfin à la Direction des affaires stratégiques du ministère de la défense.

Il est, à l'issue de son commandement de la 3e Brigade mécanisée, Général adjoint de l'opération Licorne en Côte d'Ivoire (2003).

De 2003 à 2006, le Général de division Emmanuel de Richoufftz est gouverneur adjoint de la région Ile-de-France.

Il a conçu et mené à bien l'opération  « 105 permis pour 2005 », qui redonne tout son sens au lien armée-nation. Plébiscitée de toute part, cette opération n'aura cependant pas la répercussion politique espérée.

En 2006, Emmanuel de Richoufftz quitte l'armée et se consacre pleinement à la vie d'entreprise au sein d'un grand groupe français, ainsi qu'à différentes actions tournées vers les banlieues françaises. Il donne également de nombreuses conférences au sein de groupes de réflexion ou dans le domaine universitaire.

Pour en savoir plus: Wikipédia.

 

Par Gautier & Vulfran - Publié dans : Messages aux lecteurs
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Retour à l'accueil

Soutenez l'action

Parlons-nous!

Je suis journaliste.

Vous avez dit...

"Un plaisir de vous relire!"


 
"Nous le savions bien que vous alliez poursuivre cette démarche de communication si importante(...)Nous savons que votre action demande de l'énergie et du temps."



"Si nos corsaires, et leurs pairs, étaient vraiment bons, ils auraient fait l’économie d’une lettre." Maxime


"Le véritable lien armées-nation est quelque chose de trop important pour être continuellement exprimé. C'est quelque chose qui est évident que les gens n'y prennent plus garde, et ce sentiment ressurgi dans les moments difficiles, comme maintenant avec ces soldats tombés en Afghanistan. J'ai l'impression en revanche que les gens ne considèrent l'armée plus que périodiquement, dans des élans patriotiques similaires à ceux qu'on voit lors des coupes du monde ou des JO. Or l'armée n'est pas une équipe de football ou de rugby; l'enjeux est incomparable. Le lien qui vous est cher, Général De Richoufftz, existe, mais il est sommeillant, il se réveille périodiquement, mais pas tout le temps, du moins c'est mon impression. Dans tous les cas, je trouve votre travail très intéressant bien que je n'en aie consulté qu'une partie encore. Cordialement," Lorraine


"A Jacques : je suis heureux de cette réaction d'Emmanuel, qui n'a jamais hésité à mettre sa carrière (ou son commandement d'unité) en jeu pour défendre ses idées, et a pris les plus grands risques sans se cacher derrière l'anonymat. Le devoir de réserve, c'est clairement une obligation de ne pas faire état de ses divergences de vues pour l'intérêt du service. La règle est claire. Mais la règle de l'honneur et du sens de l'intérêt collectif est tout aussi claire, si c'est l'intérêt du service, et qui plus est du service public, qui est en jeu, l'obligation du fonctionnaire, qu'il soit civil ou militaire, est bien de remetttre publiquement sa démission pour ne pas entériner ce qu'il pense être un manquement ou dévoiement de la mission. Nos généraux anonymes se content de tirer la sonnette d'alarme sans remettre leur carrière en jeu. Sans doute pensent-ils que la situation n'est pas assez grave. C'est là qu'ils se trompent, et que leur démonstration finalement tombe à plat, faute d'être pleinement assumée. Hommage à ceux qui signent !" Pierre Bayle "Les Européens veulent des Droits égaux pour tous. Les Allemands revendiquent comme les Irlandais, les Français, les Hollandais ou les Espagnols le Droit de dire NON. SARKOZY saura t il les comprendre aussi ?" Sophie

Rechercher

W3C

  • Flux RSS des articles
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés